Le Tour du Mont Blanc avec Atalante

La semaine dernière, une partie de l’équipe Atalante est partie sur le Tour du Mont Blanc. Soleil, sentiers bucoliques et vues splendides les ont accompagnés tout au long de la semaine. Ils nous racontent..

Le Tour du Mont Blanc, c’est pour qui ?

Stéphane, créateur de voyages en liberté en France et en Europe:
« Une culture alpine authentique commune à 3 pays: La France, l’Italie et la Suisse
Le TMB – Tour du Mont Blanc pour les non-initiés – est considéré, à juste titre, comme l’un des plus beaux treks du monde.
Il est accessible à toute personne en bonne condition physique et capable d’avaler entre 900 et 1400m de dénivelés positifs par jour (il faut compter sensiblement la même chose en dénivelé négatif). Le plus « gros » à monter se fait généralement en début de journée avec des pentes parfois assez raides, l’avantage étant que l’on monte vite et on atteint en général le point le plus haut de la journée pour le pique-nique du midi. On peut alors digérer tranquille et contempler les paysages spectaculaires qui nous entourent.

 

 

Des refuges parsèment tout le parcours du TMB. La plupart sont vraiment confortables, pas de dortoirs trop grand, des douches chaudes (presque) partout et le duvet n’est vraiment pas nécessaire (couettes, oreillers, couvertures sont fournies).
À table! Et là nos papilles savourent ce voyage culinaire à chaque dîner: de la fondue savoyarde en France, des pâtes en Italie, de la raclette en Suisse… La liste est longue, c’est bon, on prend l’air une dernière fois en contemplant au coucher du soleil ces sommets qui nous entourent avant d’aller sombrer dans les bras de Morphée ».

Faune et flore du Tour du Mont Blanc

Stéphanie, responsable de l’agence à Paris
« C’est un ravissement pour moi d’avoir pu réaliser dans les meilleures conditions (du 2 au 8 juillet – avec 6 jours de beau soleil) ce joli TMB avec mes collègues. Tout était beau, alpages, sommets, aiguilles, sentiers, chalets épars, sans oublier nos vaches toutes belles, les moutons…. les marmottes ça et là, pas tant de randonneurs au final sauf sur les cols mythiques à l’image de la Seigne ou du Bonhomme. Plein d’endroits où l’on se retrouve vite seul…

 

 

Je n’ai pas vraiment d’endroit préféré car j’étais heureuse un peu partout. Mais j’ai été particulièrement marquée par la montée au Lac Blanc, qui au passage vous fera non pas découvrir un lac mais… une succession de petits lacs de montagne. J’en ai dénombré cinq, dont les lacs inférieurs des Cheserys, bleutés, verts émeraude selon l’exposition, nichés dans un extraordinaire domaine de moutonnement granitiques. Ici vivent marmottes, bouquetins, rouge-queues noirs (entendus mais pas vus).

 

 

Nous sommes sur le plateau de la Remuaz un environnement sauvage – déjà 2 heures de montée dans les jambes par le Col des Montets. La pause est méritée mais surtout obligatoire car féerique : nous sommes sur le « Grand Balcon Sud ».
Mes collègues ont repris la marche, j’ai souhaité m’y poser un temps, c’était trop beau, trop rare, un instant magique que je devais savourer.

 

 

Un peu de repères : la montée du Lac Blanc (2352m) dominée par l’Aiguille du Belvédère (2965m) et son glacier, est très certainement le plus fascinant parcours des Alpes Françaises en face des grands sommets du massif Mont Blanc, Mont Blanc du Tacul, Mont Maudit, Aiguille Verte, les Drus, Grandes Jorasses, Aiguilles du Chardonnet et d’Argentière, Aiguille du Midi, Glaciers du Tour et d’Argentière et de la Mer de Glace. »

Zoom sur la randonnée jusqu’au col ferret, de l’Italie à la Suisse

Julie, responsable marketing chez Atalante

Cette étape est superbe, comme toutes les autres d’ailleurs ! Mais, je ne sais pour quelles raisons, elle m’a beaucoup plu. Alors voilà… départ du côté italien, le ciel est dégagé, armés de crème solaire et d’une bonne bouteille d’eau, nous attaquons le premier tronçon pour rejoindre le refuge Elena. La balade est agréable, le sentier zigzague à flanc de montagne, la végétation verdoyante et bucolique adoucit les efforts de la montée. Lys, gentiane, raiponce… mes yeux se posent successivement sur toutes ces petites tâches de couleurs, en oubliant presque qu’au-dessus, nous toisent les sommets des Grandes Jorasses et du Mont Dolent.

La pause au refuge Elena est bien méritée ! D’ici nous voyons le point culminant de notre itinéraire du jour : Le Grand col Ferret. Ce deuxième tronçon est plus abrupte avec 1 heure de rando  exigeante, qui rend encore plus belle l’arrivée au col. 2 537 m. Ici le vent souffle, la vue à 360° est imprenable : versant italien de la chaîne du Mont-Blanc,  cimes suisses telles que le Grand Combin, le Mont Vélan mais aussi la vallée de la Fouly.

Dernière étape de la journée, la redescente douce du côté Suisse. Le jeu d’ombres et de lumières que nous offrent les nuages sur les alpages donne de la profondeur et de la vie au paysage, une belle journée autour du Mont Blanc.

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